Taddart n Tassaft Ouguemoune ...
16/12/2007 14:48 par tassaft
Tannemirt s thuqdha i Gana Ouahioune pour ces photos sublimes de notre cher village Tassaft Ouguemoune.
S gul : Arezki Ait-Ouahioune de Montréal.
Photo du haut :Azniq Ath Ahmed Amezyan ,Ath Mussa yak d Ath L'Mulud.
Source : http://kabylie.vip-blog.com
S gul : Arezki Ait-Ouahioune de Montréal.
Trois années se sont déjà écoulées depuis la disparition du dramaturge kabyle Mohia. Hier, vendredi, et pour que nul n’oublie le parcours et l’œuvre de cet artiste, le comité de village d’Ath Eurbah, dans la daïra de Béni Yenni, a organisé une cérémonie de recueillement sur la tombe de défunt.
Il s’agit d’un hommage émouvant rendu à Mohia, cet artiste qui laisse dernière lui une œuvre palpitante. Cette commémoration, qui s’est déroulée en présence des membres du comité de village natal du regretté, du maire de la commune d’Iboudraren, a été également rehaussée par la présence du directeur de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou, en l’occurrence Ould Ali El Hadi. Ce dernier a d’ailleurs été invité par le comité d’organisation de cet hommage, à déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de Mohia. Les présents se sont recueillis dans le souvenir au cimetière d’At Eurbah où repose le défunt dans un coin de terre, tout ombragé d’oliviers. Notons aussi que pour cette occasion, un membre de la troupe Imsebriden a pris part à cet hommage, avec beaucoup d’émotion et a déclamé un poème en l’honneur de Mohia. En outre, il est utile de noter que la troupe Imserbriden vient de remettre au goût du jour la pièce théâtrale Thachbaylith de Mohia.
Enfin, rappelons qu’il y a trois ans, en décembre 2004 nous a quittés Mohia des suites d’une longue maladie qui l’avait cloué au lit pendant plusieurs mois.
Par : A.H.
Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=49065&ed=MTY4MA==
Les citoyens de la commune d’Iboudrarène, dans la daïra d’Ath-Yenni font face, à chaque période estivale, à une crise récurrente inhérente au manque crucial de ce précieux liquide qu’est l’eau potable.
Qu’ils soient de Tassaft-Ouguemoune, d’Ath-Ali-Ouherzoune, d’Ighil- Bouammas, de Bouadnane, de Darna ou d’Ath-Arbah et d’Ath- Allaoua, les chefs de ménage se débrouillent comme ils le peuvent pour contourner cet impondérable qui pointe du nez tel une litanie à chaque saison des grandes chaleurs. La démographie galopante qui n’est plus comme à la lointaine époque de la réalisation de ce réseau d’AEP est aussi pour beaucoup dans ce net déséquilibre entre l’offre et la demande. La solution, selon Kaci-Aïssa, le maire de la municipalité, réside dans l’inscription du projet d’exploitation toujours en gravitaire, de l’une ou la totalité des trois sources découvertes au lieudit Tiliounine, au cœur du Djurdjura, l’étude de prospection étant finalisée par une équipe de la Direction de wilaya de l’hydraulique. Le casse-tête du ramassage scolaire à Ath-Yenni . Pour preuve, la commune qui doit assurer au quotidien le transport de près de 900 personnes entre collégiens scolarisés au collège Amara-Rachid, lycéens pensionnaires soit du lycée Hacène-Outaleb du chef-lieu de la daïra d’Ath-Yenni soit du lycée de Yattafen et stagiaires suivant des formations au sein de l’annexe de Yattafen- Centre, ne dispose en tout et pour tout que d’une maigre flotte composée de deux bus de type Sonacome 49V8 et un autre de type 100V8. Encore que, le plus souvent, ces bataillons d’élèves doivent se débrouiller pour contourner les répétitives pannes de ces “cercueils” ambulants comme on se plaît à les désigner pour avoir été réformés. Le P/APC de la localité déplore le fait que sa municipalité n’ait pas bénéficié de moyens de transport que ce soit de la part de la wilaya ou du ministère de la Solidarité et lance presque un cri de détresse pour réparer cette injustice. Source : http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/08/14/article.php?sid=57355&cid=4
La raison en est que les citoyens de la commune sont alimentés en gravitaire et en totalité au même titre que leurs concitoyens des villages d’Ath-Daoud et d’Ath-Saâda, relevant de la commune limitrophe de Yattafen à partir d’une source sise au village d’Ath-Allaoua en pleine montagne, une source se montrant de plus en plus moins généreuse que par le passé.
Tafat K.
Autre casse-tête auquel l’exécutif municipal fait face, le tant problématique ramassage scolaire à telle enseigne que l’on appréhende beaucoup la toute prochaine rentrée des classes, comme à chaque période de l’année.
T. K.
Photo du village de Tassaft Ouguemoune prise par Arezki Ait-Ouahioune (octobre 2007).
Certes la mort "n’est qu’un don "de Dieu Tout-Puissant et ce n’est pas en faisant telle ou telle action qu’on pourra la conjurer; seulement les citoyens du village Aït Saâda ont décidé de conjurer le sort en organisant une timechret.
Cette idée a été d’ailleurs lancée au cimetière du village lors de l’enterrement du 3e décédé du village. Ce jour-là des gens avaient commencé à faire des dons d’argent selon les moyens dont ils disposent. Le lendemain jeudi lors de l’enterrement du 4e mort de la semaine, l’idée a été relancé et a été prise dans le bon sens par beaucoup de citoyens et comme l’a dit l’imam, ce n’est pas ce sacrifice qui arrêtera la volonté de Dieu ou diminuera le nombre de ceux qu’il a décidé de rappeler à Lui. Mais ce n’est pas aussi l’opportunité pour un quelconque " religieux " de vouloir annihiler une tradition ou une volonté populaire. Au cours de la semaine dernière, le village Aït Saâda dans la commune de Yattafen a enterré quatre de ses enfants, et cette "tragédie" a marqué plus d’un. Ainsi au cimetière, lorsque des sages du village avaient émis cette idée et ce vœu, un " religieux " aurait tenté de faire tomber ce projet à l’eau en voulant dissuader les citoyens de réaliser leur vœu ceci en disant "ce n’est pas en se remplissant le ventre que vous stopperez la volonté de Dieu …" suivi d’un discours même succinct concernant la prière et ses bienfaits dans le but bien sûr d’enrôler les gens dans son idéal. N’est-ce pas une façon de "détourner" les citoyens de leur conviction ancestrale de leurs us et coutumes et ainsi renforcer les rangs des salafistes qui décrètent à tout va que tout est "impie" sauf ce qui vient de chez eux. Il n’y a pas si longtemps timechret était bénie par l’imam du village lorsque la politique des islamistes n’avait pas envahi notre pays. Certains de ces imams " dernière génération " ont volontairement occulté le fait que timechret est un acte unificateur ,un acte qui met les citoyens d’un même village sur le même pied d’égalité par le fait que la même part de viande est distribuée à tous sans distinction de rang social. Les vertus et bienfaits de timechret sont énormes à commencer par l’organisation sociale du village , il n’y a pas que par la voix d’un quelconque religieux que le mal est dénoncé ou que le bien est prêché, au contraire c’est par tous ces sages, de tout ces gens instruits et ouverts à la modernité que ces bonnes paroles viennent et pour cela les citoyens du village Ait Saada ont décidé d’organiser timechret pour bientôt et la "bonne parole" prêchée par ce "religieux" est passé à côté quant à son vœu de dissuader les gens à faire ce sacrifice. Par : Mhanna B. Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=47632&ed=MTY1Mw==
Si l'on survole la Kabylie caméra au poing, et en prenant des vues en plongée, les images reçues devraient être aussi belles que tourmentées.
La Kabylie c'est une suite presque ininterrompue de creux et de pics, de chemins qui montent et qui descendent, de proéminences et d'anfractuosités. C'est un peu l'épiderme vu en gros plan d'un gigantesque dinosaure.
Si le vol se fait de Tizi-Ouzou, vers le Sud, en passant par Takhoukht et Beni-Yeni et en se dirigeant sur le col de Tizi-N'kouilal, on verrait, si l'avion perdait de l'altitude, trois chapelets de villages en forme de colonnes vertébrales : à gauche le "chapelet" des Yatafen, à droite celui des Ait Ouacifs et au centre, Iboudraren.
Si la caméra se concentre sur le "chapelet" du centre et si elle cherche quelque part entre les épines (dorsales dirions-nous) formées par Ait Ali Ouharzoune et Ait Eurvah, elle verrait une autre épine : c'est Tassaft-Ouguemoun.
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Source : Couleurs locales, LE PAYS n°12 du 20 au 26 juillet 1991
Tannemirt i Hmimic At Lmulud pour l'envoi de l'article
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La région montagneuse avec toutes ses routes sinueuses et le climat qu’elle a vécu au début de la décennie 2000, en plus de la situation qu’elle endure actuellement, n’a pas fait fuir un enfant de la région qui est venu investir avec tous les risques qu’il encourt au point de faire dire à un de ces copains “c’est de l’argent jeté par les fenêtres !”, en construisant ce restaurant.
L’investisseur n’est pas dans le métier de la gastronomie mais il est géomètre de profession “c’est l’endroit qui s’est investi de lui-même, je n’ai pas eu peur d’investir ici Le Tassaft dans mon village”, dira Ould Hamouda qui enchaînera “j’aime la nature, j’ai vécu à Alger et je veux finir mes jours ici dans mon village et dans ma Kabylie”.
Ouvert en juin de cette année, Le Tassaft est un restaurant qui ouvre le week-end en servant midi et soir des repas à des prix abordables et qui fait de la cuisine gastronomique. Durant ce mois de carême, des soirées ont été organisées les jeudi en nocturne.
Pour le propriétaire de ce restaurant “le tourisme prendra de l’ampleur car il n’y a que le tourisme qui réussira dans notre région ; dans l’investissement, il faut avoir une vision à long terme, et notre région s’y prête”. Ce que Ould Hamouda regrette “c’est l’absence d’initiatives des autorités locales” et pour cela, il ne s’est pas trompé puisque nos autorités communales ou de daïra ne voient dans l’investissement que les assainissements. Pire, les petits projets ne servent d’ailleurs que de campagnes électoralistes pour amadouer les citoyens et faire du populisme.
Pour le gérant de ce restaurant “lors de son inauguration en juin dernier, j’avais invité les autorités locales selon eux, j’ai fait le bon choix, s’en est suivi leur promesse de goudronner la piste qui mène à cet établissement (500 m), mais depuis ce jour aucune suite n’a été donnée à leur promesse”, regrettera notre interlocuteur qui enchaînera “la clientèle, durant l’été, était composée, en majorité de citadins venus passer leurs vacances en famille au village”. Il est à signaler que c’est ce genre d’établissement qui manque dans la région, quant aux débits de boisson ils foisonnent.
D’ailleurs c’est ce que beaucoup de gens apprécient dans cet établissement, “nous nous sommes sentis très à l’aise d’abord parce que c’est un restaurant où l’alcool n’existe pas, ensuite par la belle vue qu’il offre surtout durant la nuit comme aussi les prix du repas très abordables et aussi nous avons le choix”. “Quand on veut, on peut” est l’adage de cet établissement gastronomique qui permet aux familles de se libérer, le propriétaire promet d’améliorer le menu et les soirées qu’il organisera à l’avenir, il conclura en disant “si Dieu le veut, j’installerai aussi une piscine à l’avenir”.
Par : F.A.O.
Source : http://www.depechedekabylie.com
N° : 1636