Tassaft & At Eurbah.
28/10/2007 02:06 par tassaft
Un grand merci pour la photo à Ali Ait Mohand
Kabyle.com : Azul a khelifa, ansuf yissek ar Kabyle.com.
K.Hareb : Azul Fell-am a Tassadit, azul à tous les internautes fideles à Kabyle.com ainsi qu’à tous les Imazighens dans le monde entier.
Kabyle.com : Parlez-nous un peu de votre cercle de solidarité AZAR du Village de Tassaft Ouguemoune ?
K.Hareb : L’idée est née vers la fin de l’année 2005 et elle s’est concrétisée en 2006 , c’est une initiative prise avec des amis de mon village Tassaft avec qui je partage l’amour de notre Kabylie et qui sont pour la plupart à l’extérieur du pays soit en France ou au Canada et même aux USA .
Kabyle.com : Le mois de Juin dernier, vous avez honoré une lauréate du baccalauréat du Village de Tassaft lors d’une réception organisée en son honneur . C’est tout à votre honneur d’encourager et d’honorer nos étudiants, comment vous est venue cette idée ?
K.Hareb :L’objectif principal de notre cercle est d’apporter l’aide aux nécessiteux et aussi d’encourager et d’honorer les étudiants qui réussissent.
Pour l’année 2006/2007, Melle Ammour Tounsia (Fille de Abdellah) a été la méritante. Nous lui souhaitons une bonne continuation dans ses études. Nous lui avons offert un Micro-Ordinateur lors d’une réception organisée en son honneur et en l’honneur des autres bâcheliers. Cet évenement a été une réussite grâce aux efforts du groupe et grâce au travail de Lounis et Krimou qui ont la chance d’être sur place pour cette reconnaissance.
Je dois ajouter qu’il y aura beaucoup de surprises l’année prochaine car notre credo est que la solidarité commence par des actions qui peuvent susciter l’espoir d’une vie meilleure malgré le marasme social que vivent nos compatriotes au village.
Kabyle.com : Avez-vous beaucoup de membres dans votre cercle ?
K.Hareb : Plusieurs membres font partie de notre cercle et la condition exigée pour tous est de cotiser régulièrement.
Kabyle.com : En quoi consistent vos actions ?
K.Hareb : Notre cercle a beaucoup d’ambition et de projets mais cela néssecite aussi beaucoup de travail et de dévouement pour être concrétisés.
Pour celà, nous invitons tous les gens de Tassaft, jaloux de la réussite de leurs enfants, à participer à cette mission de grande envergure : Une cotisation symbolique de tout un chacun, serait la bienvenue afin que notre cercle puisse réussir ses projets.
Kabyle.com : Quel sont vos souhaits à travers cette expérience ?
K.Hareb : Je souhaite une longue vie à notre cercle et j’éspère que d’autres organisations fleurissent partout en Kabylie afin que notre mère-patrie puisse bénéficier de la richesse de ses enfants qui sont actuellement un peu partout dans le monde .
On peut parler réellement d’une vraie diaspora Kabyle, qui a réussi plus au moins que ce soit à l’interieur ou à l’éxterieur du pays , ce qui manque c’est un vrai feed-back.
Kabyle.com : Comment les gens peuvent-ils entrer en contact avec vous ?
K.Hareb : Nous avons crée un blog qui est géré par Arezki Ait-Ouahioune que nous remercions au passage :
http://kabylie.vip-blog.com/vip/article/3362524,Cercle-Solidarit%C3%A9-de-Tassaft—AZAR..html
Kabyle.com :Votre mot de la fin Khelifa ?
K.Hareb : Je remercie tous les membres du cercle "Azar" et Je remercie tous les gens qui croient à notre sincérité. Je profite de l’occasion pour rendre hommage à la femme Kabyle et j’ai à l’esprit le nom d’une combattante pendant la guerre de libération 54-62 Mme Terkia At-Hamuda.
J’aimerai pour terminer vous lire ce poème écrit par Bachir Hadj Ali en hommage à Rabah Oussidhoum du village de Darna (membre des brigades internationales, mort au champs d’honneur en Espagne par solidarité avec les républicains durant les années trente) :
Les raisins du Zejel sèchent sur les belvédères de Grenade
L’ acanthe des azuléjos verse sur le couchant des reflets amers
A regret nous fuyons Malaga derrière la cavalerie du zagal
Après un siège de cinq mois. Boabdil avait trahi.
Alfarez des Brigades, Rabah Oussidhoum, rêvait
Comme on va à la fontaine pour n’avoir jamais de rides
Son coeur a éclaté sur le coeur de Madrid
(...) Alger, septembre 1961 (p.31).
J’ai à rajouter celà : La beauté de la kabylie ne se fige pas à l’image de ses montagnes et ses rivières, mais elle réside dans cette histoire tumultueuse faite par ses enfants qui ont la tête haute sans relâche.
Kabyle.com : Tanemirt a khelifa.
http://tassaft.vip-blog.com/vip/categories/28108.html
Réalisée par T.Ould-Hamouda Le 14 Octobre 2007.
Source :http://www.kabyle.com/Entrevue-avec-HAREB-Khelifa-Membre,12554.html
Son village, c’est ce qui reste à évoquer quand on a tout oublié.
Si loin, même si les conditions ne s’y prêtent guère, on a toujours envie d’aller le revoir.
Le temps d’un court séjour, pour se ressourcer, voir toutes les nouveautés et se recueillir sur les tombes de ceux qui nous ont quittés.
Le premier jour de notre arrivée, même dans les ténèbres de la nuit, ce sont tous les membres de la famille, grands et petits, proches et lointains, qui affluent.
Le lendemain, c’est au tour des voisins et amis de venir souhaiter la bienvenue.
Profiter de ces si belles journées qu’on ne retrouve pas ailleurs.
Première sortie, premier tour d’horizon, les rues et les venelles du village.
Aller à la rencontre de toutes ces maisonnettes proprettes et ardentes, gardant toujours un charme éblouissant.
Sortir dans les champs pour s’humecter le gosier d’eau minérale limpide sortie droit des entrailles de la terre.
S’engouffrer dans des pinèdes pour humer l’air pur qui nous manque tellement.
Monter haut sur la montagne, dominer les vallées et contempler les splendides paysages.
Voir toutes les roses sauvages et s’enivrer de leur parfum, de leurs agréables senteurs chatouillant les narines.
Quoi que l’on dise, quoi que l’on pense, son village même s’il est laid, ne peut être perçu que comme le plus beau des villages au monde.
C’est pourquoi l’on considère que le Globe tourne autour de lui.
Par : Larbi Beddar
Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=45594&ed=MTYxNA==
Vue du Village de Tassaft depuis Thiviqest (Ath Ervah).
Les citoyens de la commune d’Iboudrarène, dans la daïra d’Ath-Yenni font face, à chaque période estivale, à une crise récurrente inhérente au manque crucial de ce précieux liquide qu’est l’eau potable. Qu’ils soient de Tassaft- Ouguemoune, d’Ath-Ali- Ouherzoune, d’Ighil- Bouammas, de Bouadnane, de Darna ou d’Ath-Arbah et d’Ath- Allaoua, les chefs de ménage se débrouillent comme ils le peuvent pour contourner cet impondérable qui pointe du nez tel une litanie à chaque saison des grandes chaleurs.
La raison en est que les citoyens de la commune sont alimentés en gravitaire et en totalité au même titre que leurs concitoyens des villages d’Ath- Daoud et d’Ath-Saâda, relevant de la commune limitrophe de Yattafen à partir d’une source sise au village d’Ath-Allaoua en pleine montagne, une source se montrant de plus en plus moins généreuse que par le passé. La démographie galopante qui n’est plus comme à la lointaine époque de la réalisation de ce réseau d’AEP est aussi pour beaucoup dans ce net déséquilibre entre l’offre et la demande. La solution, selon Kaci-Aïssa, le maire de la municipalité, réside dans l’inscription du projet d’exploitation toujours en gravitaire, de l’une ou la totalité des trois sources découvertes au lieudit Tiliounine, au cœur du Djurdjura, l’étude de prospection étant finalisée par une équipe de
Tafat K.
Le casse-tête du ramassage scolaire à Ath-Yenni
Autre casse-tête auquel l’exécutif municipal fait face, le tant problématique ramassage scolaire à telle enseigne que l’on appréhende beaucoup la toute prochaine rentrée des classes, comme à chaque période de l’année. Pour preuve, la commune qui doit assurer au quotidien le transport de près de 900 personnes entre collégiens scolarisés au collège Amara-Rachid, lycéens pensionnaires soit du lycée Hacène-Outaleb du chef-lieu de la daïra d’Ath-Yenni soit du lycée de Yattafen et stagiaires suivant des formations au sein de l’annexe de Yattafen- Centre, ne dispose en tout et pour tout que d’une maigre flotte composée de deux bus de type Sonacome 49V8 et un autre de type 100V8. Encore que, le plus souvent, ces bataillons d’élèves doivent se débrouiller pour contourner les répétitives pannes de ces “cercueils” ambulants comme on se plaît à les désigner pour avoir été réformés. Le P/APC de la localité déplore le fait que sa municipalité n’ait pas bénéficié de moyens de transport que ce soit de la part de la wilaya ou du ministère de
T. K.
Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/08/14/article.php?sid=57355&cid=4
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Tala N’Tazert croit en la transhumance Une brume envahissante coiffe le Djurdjura au port toujours majestueux, serti de villages à flanc de montagne où essaimant les crêtes rugueuses, clairsemées de sources d’eau thermo-minérale et gorgées de vallons lovés au pied du massif de toutes les folies. C’est un peu cela le pays de Adrar n Jerjer des «fils de la montagne» rompus aux aléas du «grand froid» et aux pires vicissitudes de la vie dans le dénuement intégral. Un moment de pure magie dans un monde d’ingratitude. Convenons-en : le paradoxe est cruel lorsque tout vient à manquer dans une région aux immenses potentialités léguées par une nature si généreuse. Ici, au royaume de Lalla Khedidja ou Tamgut (2308 m), il est rappelé à l’envi que ce don du ciel est un paradis oublié des hommes. Le long des «chemins qui montent», qui serpentent le Djurdjura, la beauté féerique des paysages verdoyants cultive le malaise indéfinissable que l’on croit incrusté dans la laideur d’une quotidienneté des privations et des conditions de vie à la limite de la survie. LA VIE EN COMMUNAUTÉ L’ENFER AU QUOTIDIEN LE RÈGNE DES «CHOUADAS» Source : http://www.horizons-dz.com/rubriques/reportage.htm#1 |