Naissance : Bienvenue TINHINANE!
25/08/2007 01:13 par tassaft
Ath Ghobri Solidarité est une association d’outre-mer dont le nom est associé aux actions humanitaires notoires.
C’est aussi un pont entre la communauté algérienne établie en France et plusieurs des communes de la wilaya de Tizi-Ouzou.
On lui doit, entre autres, les prises en charge de 21 jeunes blessés lors des événements du Printemps noir, l’acheminement des médicaments vers l’hôpital d’Azazga et 3 conteneurs de marchandises affrétés aux sinistrés du 21 mai 2003.
Les événéments de 2001 ont amené son existence historique en lui impulsant une dynamique se traduisant par des aides effectives, car nombreux étaient alors les émigrés qui ne pouvaient rester dans l’expectative.
A vrai dire, la conjoncture de 2001 a accéléré son avènement puisque l’idée d’une association regroupant les comités de villages de France taraudait bien avant dans l’esprit de la nombreuse communauté des Ath Ghobri, évaluée à 25 000 âmes.
Une ambition somme toute légitime qui s’inscrit dans la lignée des autres communautés fortes d’une représentativité à même de s’affirmer sur la scène française, dans ce sens, un travail avec toute la communauté algérienne est envisagé.
D’autre part, c’est un cadre permettant de réfléchir sur la manière même de transmettre le patrimoine culturel et historique algérien à leurs enfants.
Plusieurs communes et notamment l’association pour la protection de l’environnement sont en étroite collaboration pour affirmer quelques échanges ou jumelages avec des communes de France.
Dans ce cas précis, Ath Ghobri Solidarité joue le rôle de l’ambassadrice avec l’administration française, un travail d’orfèvre qui ne manquera pas d’apporter un plus aux collectivités locales.
Il est à noter que des membres de l’association se penchent actuellement sur un travail de mémoire qui concerne essentiellement les évènements du Printemps noir dans la région d’Azazga.
B. T.
Régions : ATH GHOBRI SOLIDARITÉ
Une association humanitaire perpétue la tradition
Source : http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/08/25/article.php?sid=57726&cid=4
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A l'occasion de la naissance de TINHINANE dans le foyer de mon frère, HAREB Nordine et sa femme AOUAM Fouzia à Mostaganem (ALGERIE).
Je souhaite que cet heureux événement porte beaucoup de joie et de bonheur à notre famille, HAREB, surtout à Yema et que la nouvelle née soit comme ses ainés, ses frères et sœurs : IDIR, TIZIRI, TANINA. S'tagmats ak Stayeri.
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par : HAREB Khelifa de Montréal |
Source : http://www.berberes.com/page.php?page=carnet&titre=Carnet
| Anniversaire |
| Bonne fête Ania! Tu as maintenant 4 ans, Bravo! |
Aujourd'hui est une journée spéciale! Que toutes les journées de l'année ressemblent à celle-ci, qu'elles soient remplies de joies et de surprises.
Ton papa, ta maman, ta grande-mère (yayou comme tu l'appelles), ainsi que tout le reste de la famille qui t'adorent, te souhaitent : Joyeux Anniversaire et beaucoup de santé et de plaisir...et une grande reussite dans ta vie. |
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par : Arezki & Karima |
Vu la profonde relation qu’avait l’auteur avec le colonel Amirouche, surnommé "le lion de la Soummam", Djoudi Attoumi a voulu rendre hommage à l’un des plus illustres et emblématiques personnages qu’a connu la wilaya III durant la Guerre de Libération.
Après le succès qu’a eu son premier livre qui évoquait la vie du colonel Amirouche, intitulé " Le colonel Amirouche entre légende et histoire ", (tome I), publié en 2004, l’auteur Djoudi Attoumi vient de sortir son deuxième ouvrage qui est une suite du premier, Le colonel Amirouche à la croisée des chemins, (tome II), publié aux éditions Ryma. Suite à la réussite du premier ouvrage, l’auteur a reçu des demandes venant des lecteurs qui s’intéressent et qui veulent connaître l’histoire de l’Algérie qui demeure très méconnue. Par conséquent, il lui a été demandé d’écrire une seconde œuvre qui donne beaucoup plus de détails et de vérités sur ce personnage historique. Vu la profonde relation qu’avait l’auteur avec le colonel Amirouche, surnommé "le lion de la Soummam", Djoudi Attoumi a voulu rendre hommage à l’un des plus illustres et emblématiques personnages qu’a connu la wilaya III durant la Guerre de Libération. Entre autres, il voulait répondre aux écrits tendancieux de l’officier de l’armée coloniale française, et répliquer aux mensonges sur ce grand martyr qui a donné sa vie, contribué à la libération de l’Algérie, "une contribution à l’écriture de notre histoire sur la guerre de libération qui reste à réécrire objectivement et aussi un démenti aux allégations du capitaine Léger, qui a donné une fausse image du colonel Amirouche". Dans ce livre, l’écrivain Djoudi Attoumi met l’accent sur la vie du colonel Amirouche tout en dévoilant le réel visage du martyr, et en évoquant sa générosité et sa modestie, sa sympathie, sa bravoure, son courage ainsi que son intelligence malgré son faible niveau intellectuel. Selon les deux livres de l’écrivain Djoudi Attoumi, qui dévoile ces vérités sur le “Lion de la Soummam”, le Colonel Amirouche est un personnage mythique, voire énigmatique. Retracer le parcours singulier du “Jion de la Soummam”, de 1956 jusqu’à sa mort, amène nécessairement à faire des haltes dans les principaux épisodes ayant marqué l’histoire de ce bastion de la Révolution que fut la wilaya 3, ses hauts faits d’armes, ses hommes valeureux et moins valeureux, ses moments héroïques et ses "affaires scandaleuses". La nature des rapports que le colonel Amirouche entretenait avec les autres dirigeants de la Révolution tient en une légendaire aversion à l’égard des chefs de "l’extérieur", à qui il reproche d’avoir abandonné le maquis, et de leurs supplétifs à l’intérieur. Plusieurs historiques n’écartent pas l’hypothèse que les deux colonels, Amirouche et Si El Haouès, en route vers la Tunisie en fin mars 1959, aient pu être "balancés" à partir de Tunis. Le colonel Amirouche avait une réputation de baroudeur et d’organisateur qui avait fait que le petit peuple l’a adoubé, adoré et aimait le comparer à Omar Ibn El Khattab, le troisième calife de l’Islam. Parmi les locutions à connotation prophétique, Amirouche disait aux moudjahidine : "Ne croyez pas que vous rejoindrez vos familles dès la fin de la guerre. Pendant dix ans, nous resterons dans les montagnes et chaque fois qu’un gouvernement n’œuvrera pas dans l’intérêt du peuple, nous le remplacerons par un autre". C’est ainsi que l’auteur divulgue ces vérités sur son compagnon qui était aussi son maître qui lui a appris l’importance d’aimer sa patrie et de défendre sa dignité. l’auteur a déclaré qu’"il fait ça pour la jeunesse algérienne qui a le droit de connaître l’histoire de son pays, mais aussi pour lui transmettre le flambeau de la lutte, que eux aussi à leur tour doivent préserver et terminer la tâche des ancêtres". Par : Kafia Aït Allouache Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=43771&ed=MTU3Ng==
Voici quatre poèmes de Si Mohend Ou M'hend du recueil"les poèmes de Si Mohend" Mouloud feraoun ,textes bilingues , éditions minuits..avec une biographie du poète ..
Ceci est mon poème;
Plaise à Dieu qu'il soit beau
Et se répande partout.
Qui l'entendra l'écrira,
Ne le lâchera plus
Et le sage m'approuvera :
Que Dieu leur inspire pitié;
Lui seul peut nous en préserver :
Qu'elles nous oublient, nous n'avons plus rien !
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Ce siècle fait fuir
Qui a enrichi les chiens
Vous êtes brisés, ô nobles coeurs !
Je dois aux méchants mes cheveux blancs,
Ma raison m'a abandonné,
Je suis "le fils dépravé".
Il faut donc me résigner
Puisque le lâche se fait craindre
Tant pis, ô mon âme, tant pis !
*****
Les règles sont désormais perverties,
C'est ainsi établi
Les vils ont pris le dessus.
Tous les hommes bien nés
Ont pris la forêt
Bravant les affres de l'adversité
Dieu a ainsi destiné ce siècle
Qui nous enserre dans l'inquiétude
Jusqu'à trébucher à chaque pas.
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Toi l'intelligent,
Ne sois jamais
De la compagnie de l'homme hautain
Si tu lui fais appel
Il ira crier sur tous les toits
Et te méprisera à outrance
Alors, sois humble
Eloigne-toi de lui
Apprends à oublier même le paradis lorsqu'il te rejette
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Biographie
Si Mohand Ou M'Hand Ath Hammadouche est né vers 1845 et est mort en 1906 (d'après Boulifa). Si la date de sa mort semble établie, celle de sa naissance est approximative. En effet, l'Etat Civil en Kabylie n'a pas eu d'existence officielle avant 1891. Il naquit donc dans l'ancien village de Chéraïouia où son père Mehand Améziane Ou Hammadouche, originaire de Aguemoun, s'était réfugié pour échapper à une vendetta. Après 1857, le village de Chéraïouia fut rasé et à son emplacement fut édifiée la citadelle de Fort-National (Larbaâ Nath Irathen). L'autorité militaire attribua aux habitants un terrain à 10 Km au nord, près de Tizi-Rached, qui appartenait à une zaouïa.
En fait, la population s'est répartie, pour une faible part sur ce terrain où naquit la nouvelle Chéraïouia, mais pour la plupart aux alentours de Fort-National.
Les parents de Si Mohand s'installèrent à Akbou, au lieu-dit Sidi-Khelifa. Son oncle paternel, Cheikh Arezki Ou Hammadouche, maître en droit musulman y avait ouvert une zaouïa où un taleb enseignait le Coran, non seulement aux enfants de la famille mais aussi à tous ceux du village. C'est là que Si Mohand commença ses études avant de rejoindre l'importante zaouïa de Sidi Abderrahmane Illoulen (Michelet). La famille était aisée et l'enfance de Si Mohand heureuse.
En 1871, lors de l'insurrection, la famille s'est engagée aux côtés de Cheikh El Mokrani contre la colonisation de la Kabylie. Le père, Mehand Améziane fut exécuté à Fort-National, l'oncle Arezki déporté en Nouvelle-Calédonie et leurs biens confisqués au profit de l'Etat. La famille ruinée et anéantie se dispersa, la mère se retira dans la nouvelle Chéraïouia avec son jeune fils Méziane et là commença la vie de vagabond de Si Mohand, errant de ville en ville. Son frère aîné Akli s'enfuit à Tunis avec l'essentiel des ressources de la famille.
Si Mohand passa quelque 30 ans d'errance entre la Kabylie et la région de Bône (Annaba) où de nombreux Kabyles travaillaient comme ouvriers agricoles ou comme mineurs. Un autre de ses oncles, Hend N'Aït Saïd , était d'ailleurs installé dans les faubourgs de Bône.
Si Mohand mourrut en 1906 à l'hôpital des Soeurs Blanches de Michelet et fut enterré au sanctuaire de Sidi Saïd Ou Taleb.
Source : http://zighcult.canalblog.com/archives/2005/11/13/904815.html
L’ouvrage qui tombe à point nommé
«S’il y a un ministre de la Guerre, un chef d’état-major, nous exigerons qu’ils soient avec nous au même temps que les combattants, sinon nous refuserons d’exécuter leurs ordres.»
La librairie du Tiers-Monde a organisé, lundi après-midi, une rencontre pour la vente-dédicace avec l’auteur et ancien officier de l’ALN, Djoudi Attoumi, autour de son ouvrage Le colonel Amirouche entre légende et histoire.
Après l’ouverture du pays et du champ médiatique, en particulier, l’enfant de Tassaft Ouguemoune, le colonel Amirouche, devient une énigme pour les uns et une cible pour les autres.
Il est né en octobre 1926 à Tassaft Ouguemoune, une petite localité de la wilaya de Tizi Ouzou sur les hauteurs du Djurdjura.
Adhérent du PPA-Mtld en 1947, il quitte Relizane pour Alger où il travaille un temps au siège de l’Organisation nationaliste.
Il entre à l’OS en 1948.
Le colonel Amirouche est arrêté et incarcéré en 1950, ensuite libéré en 1952 et interdit de séjour à Alger.
Il est surveillé de près par la police de Relizane, alors il décide de se rendre en France.
Convaincu de ses idéaux, le colonel continue toujours à militer à Paris dans la kasma Mtld du 15e arrondissement.
Il rentre en Algérie en décembre 1954 et prend contact avec les maquis FLN de la région des Ouacifs dont il prend la direction après la mort du responsable, Cheikh Amar.
Vu son engagement et sur proposition de Krim Belkacem, Amirouche devient responsable du FLN.
«Amirouche devait faire face à tous les complots, à la trahison organisée des messalistes, aux complots des bleus et autres pièges des services secrets français; les préparatifs des états-majors français pour déclencher les opérations de grande envergure de la dernière chance, l’inquiètent beaucoup.
Il y a également des conflits déclarés entre les maquis et certains responsables de l’extérieur.
En application des décisions de la réunion des colonels, chefs de wilayas du 6 décembre 1958 dans le nord-constantinois, il voulait se rendre en Tunisie en compagnie du colonel Si El Haouès pour ramener toutes les unités combattantes qui étaient stationnées.»
«S’il y a un ministre de la Guerre, un chef d’état-major, nous exigerons qu’ils soient avec nous au même temps que tous les combattants stationnés le long des frontières, sinon nous refuserons d’exécuter leurs ordres.»
C’étaient ses exigences, malheureusement, tous les deux trouvèrent la mort en cours de route.
«Ceux-là mêmes qu’il visait, seraient-ils à l’origine de sa mort et de celle de Si El Haouès?», a souligné M.Djoudi Attoumi.
Par : Idir AMMOUR
Source : http://www.lexpressiondz.com/article/3/2007-08-01/44930.html
Le cercle AZAR passe à l’action !
Effectivement, après un long travail consenti par l’ensemble des membres du cercle, l’action est réalisée, le but est atteint et la satisfaction est générale. Tant mieux ! Et surtout merci à toutes et à tous.
En effet, c’est dans une ambiance des plus chaleureuses et conviviales que s’est déroulée la cérémonie de la remise du prix (micro-ordinateur) à la lauréate du baccalauréat session juin 2007, au village Tassaft Ouguemoune.
Modeste geste qui se veut encourageant et d’autant plus récompensant les efforts fournis par notre bachelière, tout en gardant l’espoir de l’ériger en exemple pour les futurs (es) bacheliers (es), mais également perpétuer cette tradition d’entraide et d’encouragement mutuel et fraternel.
L’heureuse élue est mademoiselle AMMOUR TOUNSIA qui, avec prouesse, a décroché son BAC avec une moyenne égale à 12,10/20.
Félicitation Tounsia. Nous te souhaitons pleins de succès à l’avenir, notamment dans tes études supérieures (licence, master, et même doctorat). Les portes de l’université te sont désormais ouvertes, bonne chance et bonne continuation.
La cérémonie a tenu lieu dans la maison familiale d’Abdellah At Amor, père de Tounsia. Parmi les gens du village qui ont honorés par leur présence, on compte : Youcef Ouamrouche (enseignant à l’école primaire de Tassaft à la retraite), Ait Hamouda Yahia (enseignant au lycée de Tassaft), Ouahioune Mouloud, Ait Hamouda Ouali (dit Ouali n’faradj), Ait Slimane Kader, Ait Ouahioune Amar, Ouahioune Rabah,… ainsi que l’ensemble des membres de la famille de Tounsia. A noter également la présence des membres du cercle AZAR qui étaient derrière l’événement et surtout de sa réussite, Krimo Ouahioune et Lounis Ait Ouahioune sur place, mais également Arezki Ait Ouahioune, et Hareb Khelifa depuis le Canada.
Les deux membres du cercle se sont permis d’expliquer aux présents les objectifs et buts d’un tel geste, cela en évoquant les initiateurs de l’action.
Le prix (micro-ordinateur) a été remis à l’heureuse bachelière par Y. Ouamrouche et O. Ait Hamouda. Puis des boissons et des gâteaux sont servis aux présents qui les délectent dans une atmosphère euphorique.
La cérémonie prend fin sur le seul et même souhait, celui de voir de telles initiatives se perpétuer et se répandre un peu partout à travers le sol de notre chère Kabylie.
Pour les autres bacheliers de notre village, nous souhaitons plus de réussite dans leurs études. Tout l’honneur est à vous. Merci.
Le cercle AZAR.
Parmi les 09 réussis au BAC cette année (ils sont tous des littéraires) et le prix a été remis le 18/07/2007 vers 18h30 à Melle AMMOUR Tounsia (fille de Abdellah ben Azouaou), qui a décroché son baccalauréat avec une moyenne de 12,10/20 (meilleure note).
Félicitations à Tounsia pour le BAC et Bravo pour les bons résultats obtenus et bonne chance dans les études supérieures ainsi que les futurs projets.
Membres du Cercle Solidarité de Tassaft AZAR
Photo :Lounis Ait Ouahioune
Photo: Lounis Ait Ouahioune
La circonstance de la remise du cadeau s’est déroulée dans la maison d’Abdellah At Amor père de Tounisia la plus chanceux des candidats.
Il y’avait en plus des personnes du village qui nous ont accompagné (Youcef Ouamrouche(un enseignant de plusieurs générations au primaire de tassaft et At Eurbah ), Da Ouali Ait Hamouda dite Ouali n faradj, Mouloud Ouahioune, Amar Ait Ouahioune, Kadi Ait Slimane, Rabah Ouahioune, Ait Hamouda Yahia (enseignant au lycée souk el had).…) tous les membres de la famille et la lauréate bien sûr.
La liste des bachelières et bacheliers (BAC session juin 2007) de notre village Tassaft Ouguemoune (Lycées At-Yanni et Souk El-Had)
- AIT HAMOUDA Sofiane (fils de Yahia bouazoug) .
- AIT OUAHIOUNE Dahbia (fille de Salah) .
- OUAHIOUNE Nabil (fils de Kamal fils de Mohand Akli) .
- AMMOUR Tounsia (fille d’Abdellah) .
- AMMOUR Kahina (fille de Nacer fils de Da Azouaou) .
- AMMOUR Cherifa (fille de Makhlouf) .
- AMMOUR Boussad (fils de Bélaid fils de Chabane) .
- AMMOUR Massinissa (fils d’Amar) . Ainsi que : - AIT HAMOUDA Salim (fils de Khaled), a eu son BAC à Hassi Messaoud .
- AIT OUAHIOUNE Saïd (fils de Hamid Ath Ahmed Amezian) a eu son BAC à Lakhdaria . Pour les autres bacheliers qui sont originaires de Tassaft, veuillez SVP rajouter vos noms pour compléter la liste.
Merci d'avance ! Félicitations à toutes et à tous et bonne chance l'année prochaine aux autres candidats et candidates, qui ne l’ont pas eu cette année. Courriel : a111@sympatico.ca Un grand bravo de la part des membres du Cercle Solidarité Tassaft AZAR.
Arezki Ait-Ouahioune & Hareb Khelifa de Montréal (Canada).