Un micro-ordinateur comme récompense : Petit et modeste geste
29/07/2007 12:46 par tassaft
« Leqraya tafat n’dunnit ». Photo :Lounis Ait-Ouahioune
On remercie beaucoup Krimou Ouahioune et Lounis Ait Ouahioune et surtout Da Djaffer Ouahioune pour tous le travail qui ont fournis pour la reussite de ce beau événement.
Un Grand Merci à Lounis Ait Ouahioune pour les photos.
Lors de notre visite à Blida, ce qui a attiré notre attention est la découverte d’une chorale et d’un groupe de danses Kabyles activant au sein de l’école Privée "Baya".
Ce groupe active depuis 1 an, sous la direction de Mme Ait-ouahioune ; enseignante au sein de cette école.
Nouara Ait-Ouahioune est une ancienne élève de l’école Normale de Tizi-ouzou (ITE).
Elle a fait partie, elle aussi de la première chorale de cet Institut (années 74-76).
Arrivée à Blida en 1985, Mme Ait-Ouahioune a commencé à préparer des danses Kabyles à chaque inter-école et lors des fêtes de fin d’année au sein de l’école "Bounaama Djilalli".
Le groupe formé au sein de cette école a activé durant plus de 7 ans.
Actuellement ; avec son groupe de l’école Privée "Baya", Mme Ait-Ouahioune a pu atteindre son objectif qui est de porter sa culture au dela des frontières dites Kabyles.
Rien n’est laissé au hasard avec cette enseignante toute dévouée à sa culture (défilé de mode des tenues amazigh ; danses ; chants et chorale).
Nous avons interviewé pour vous Mme Nouara Ait-Ouahioune :
T.Ould-Hamouda : Azul Mme Ait-Ouahioune et bienvenue à Kabyle.com.
N.Ait-Ouahioune : Azul à toutes et à tous
T.Ould-Hamouda : C’est extraordinaire de trouver dans des écoles à Blida ; loin des régions de Kabylie des groupes de danses et des chorales Kabyles, pouvez-vous nous en parler ?
N.Ait-Ouahioune : Tout d’abord je tiens à préciser que je suis Kabyle et fière de ma "Kabylité", étant loin de ma région, je pense que c’est un devoir pour chacun de nous d’utiliser tous les moyens en son pouvoir afin de promouvoir sa culture et la faire connaitre.
T.Ould-Hamouda : Vos élèves ne sont pas tous Kabyles, comment acceptent-ils de se joindreà vos activités ?
N.Ait-Ouahioune : Dans le programme d’histoire, je fais connaître à mes élèves leur identité ainsi que toutes les facettes de notre culture. Ils sont tellement fiers de découvrir qu’ils sont amazigh et c’est d’eux-mêmes qu’ils demandent à apprendre la langue.
T.Ould-Hamouda : Est-ce que la Direction de ces écoles sont d’accord sur ce que vous faites ? N.Ait-Ouahioune : Bien sûr ; ils sont les premiers à venir m’encourager à persévérer. Ils mettent tous les moyens techniques et pédagogiques pour m’aider dans la réalisation de mes tâches.
T.Ould-Hamouda : Vous avez fait partie de la première chorale de l’école normale de Tizi-ouzou, avez-vous gardé quelques souvenirs ?
N.Ait-Ouahioune : C’était la belle époque et la naissance des premières chorales de Tizi ( Celle du Lycée Fatma N’Soumeur, celle de l’école normale et par la suite celle du lycée El-Khansa. Nous avons participé à plusieurs fêtes : Les Algeriades ; la fête d’ouverture de la maison de la culture de Tizi-ouzou ; et plusieurs autres...
T.Ould-Hamouda : Votre mot de la fin Mme Ait-Ouahioune ?
N.Ait-Ouahioune : Je remercie Kabyle.com pour m’avoir donné l’occasion de m’exprimer et merci à tous les membres des écoles "Bounaama" et "Baya" de Blida ainsi qu’à tous mes élèves.
T.Ould-Hamouda : Merci Mme Ait-Ouahioune et Bravo pour ce que vous faites
Entrevue réalisée par T.Ould-Hamouda le 13 juillet 2007 - Blida
Source : http://www.kabyle.com/Une-chorale-et-un-groupe-de-danse,12384.html#forum
Après avoir enduré toutes les incommodités liées à l’abandon des chemins communaux reliant le village d’Aït Sâada (commune de Yatafène) au CW11, les citoyens ont accueilli avec soulagement l’achèvement des travaux.
En effet, le tronçon menant du côté du CEM au quartier d’Aït Imloul (800m) aura coûté la somme de 3,5 millions de dinars, a-t-on appris.
Pour celui de la mosquée, liant Aït Idder au CW11, une enveloppe de 2,2 millions de dinars a suffi pour désenclaver les habitants de la région.
En outre, des caniveaux seront aménagés tout le long des deux chemins.
Plus de 1,3 million de dinars ont été alloués au projet.
Source ; http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=72584
Source : http://jcborrel.blog.lemonde.fr/
Sur la photo :
Nous voyons la crête qui porte Ighil nt'Seda dont l’extension est extraordinaire.
Plus loin et dans le prolongement, c’est Bouadnane dont le dôme de la mosquée dépasse des toits.
Et plus loin encore cette grande fracture dans la barre rocheuse qui domine le hameau de Bouadnane.
Source : http://jcborrel.blog.lemonde.fr/
Source : http://jcborrel.blog.lemonde.fr/
Source : http://jcborrel.blog.lemonde.fr/
Sur notre photo Bouadnane apparaît comme une forteresse inexpugnable qui, pour l’instant, garde tout son mystère …
Source : http://jcborrel.blog.lemonde.fr/
Même si le ministère de l’Education avait annoncé la date butoir du 05 juillet pour l’annonce officielle des résultats du Bac, ce sera aujourd’hui mercredi que les candidats à cet examen sauront s’ils ont arraché le fameux sésame ou pas.
N’empêche, candidats et parents se montrent de plus en plus impatients.
Ils font le pied de grue devant les centres de corrections, croyant pouvoir connaître les résultats avant l’heure.
« C’est vers midi ou en début d’après-midi que les candidats pourront consulter les résultats sur Internet», précise Rachid Ourlissane, chef de centre de correction du lycée Fatma N’Soumeur.
Pour M. Meghzi, chef du centre de correction du lycée El Khensa, le travail effectué durant cette correction a été titanesque.
«Nous n’avions pas droit à l’erreur, cela pourrait gâcher la vie à un jeune candidat. Nous avons été très pointilleux sur le moindre détail pour ne léser personne, particulièrement durant cette période de relevés et collationnements des notes ».
Dans ces deux centres, c’est l’effervescence.
Ici, tout le monde est sollicité par des parents en quête de résultats de leurs enfants.
«J’aurai compris toute cette sollicitation si nous avions eu à corriger dans notre centre les copies des candidats de la wilaya de Tizi Ouzou mais nous avons en fait examiné les copies d’une partie des candidats d’Alger-Centre et d’Alger- Est.
Malgré cela, nous sommes harcelés de toutes parts au point où mon collègue et moi avons été contraints de débrancher nos téléphones », indique M. Meghzi. Même contrainte pour les correcteurs.
Il n’en demeure pas moins que tous les membres du centre de correction ont été obligés eux aussi d’éteindre leurs mobiles. « Mon téléphone était devenu un véritable standard téléphonique», affirme l’un d’eux.
Par ailleurs, les deux chefs de centre ont tenu à démentir la rumeur qui évoquait un éventuel rachat à 09,50.
Quant au taux réussite, il est de 41% pour les deux centres de Fatma N’soumeur et El Khensa.
Par : Rachid Hammoutène.
Source : http://www.horizons-dz.com/rubriques/actualite.htm#13