Kabylie

18/03/2007 18:38 par tassaft

  • Kabylie

    Kabylie

    18/03/2007 18:38 par tassaft

Parc national du Djurdjura : D’énormes potentialités touristiques

01/03/2007 04:52 par tassaft

  • Parc national du Djurdjura : D’énormes potentialités touristiques

    Parc national du Djurdjura : D’énormes potentialités touristiques

    01/03/2007 04:52 par tassaft

Avec le début de la fin de l’activité terroriste dans ce massif, tout porte à croire que les affluences d’antan vers cet important territoire vont ressurgir.

Tout le monde est unanime aujourd’hui à affirmer sans réticence aucune que les cimes de ces fabuleuses montagnes du Djurdjura sont parmi les plus beaux endroits de tout le continent. Et s’il y a précisément un site touristique à promouvoir rationnellement, c’est incontestablement ce féérique massif qui cintre toute la Grande Kabylie. Il faudrait rappeler, à qui l’aurait peut-être oublié, que l’Unesco a reconnu ce parc en 1997 en l’incluant dans son programme sur l’homme et la biosphère. C’est ainsi qu’il fut inclus également dans le réseau mondial des réserves de la biosphère. Cette distinction facilitera toute éventuelle coopération et échanges internationaux.

Il convient de signaler qu’un remarquable travail a été effectué depuis des années au niveau de ce majestueux parc. Avec le début de la fin de l’activité terroriste dans ce massif, tout porte à croire que les affluences d’antan vers cet important territoire vont ressurgir. Jadis, la réserve accueillait des dizaines de milliers de visiteurs parmi lesquels on trouvait les amateurs de la spéléologie, de l’alpinisme, du ski, du camping, des randonnées et de la photographie. En matière de faune et de flore, un titanesque travail de sauvegarde et de protection a été entamé depuis le début des années 80.

D’ailleurs, c’est en 1983 que ce parc fut enregistré dans le cadre du droit algérien portant protection de 600 variétés végétales et plus de 100 espèces d’oiseaux, comme par exemple l’aigle royal, le vautour, le gypaète. Cette faune est également riche par sa diversité. Non seulement on rencontre ce beau singe Magot, mais encore plusieurs rares animaux qu’on aurait aperçu sur les deux versants de cet inouï Djurdjura. Sur le chapitre du tourisme, plusieurs types doivent être développés dans ce riche massif montagneux : du tourisme d’hiver à celui scientifique, en passant par le tourisme général. Il est temps pour les pouvoirs publics mais aussi pour les investisseurs de s’y mettre pour redorer le blason de cet endroit magnifique par l’implantation d’infrastructures touristiques tels que les hôtels, stations de ski, réseaux routiers... L’implantation de poles touristiques apportera à coup sûr des richesses et créera de l’emploi.

En somme, il est grand temps de reconsidérer le Djurdjura pour que Tala Guilef (Boghni), Tabourth, El Ainser (Assi Youcef), la main du Juif, (Ouacifs) et un tas d’autres endroits paradisiaques ne soient que de vulgaires appellations. Sinon, ce serait un incommensurable gâchis. Au fait, ne dit-on pas : “Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !”  

par Idir Lounès

La Dépêche de Kabylie 24/02/2007

Souamaâ : Aït Zellal, un village qui s’organise

26/01/2007 01:55 par tassaft

La Dépêche de Kabylie 25/01/2007
C’est là aussi où Ali Laimèche est décédé en 1946. “Aït Ahmed a été arrêté dans ce village, après son insurrection contre le régime en place. Chikh Amokrane, un homme mythique et un bohème de la trompe de Si Mohand U M’hand, est issu de ce village”, nous racontent les gens de ce même village.

 

Beaucoup de villages de Kabylie sauvegardent avec soin les us et le mode d’organisation de la vie dans la cité. Parmi eux, le village Aït Zellal dans la commune de Souamaâ. Une virée courte dans ce village nous a permis de découvrir ce mode architectural particulier, mais aussi la mobilisation admirable des habitants de cette cité pour mettre en application un système d’organisation et de gestion dont tout le monde semble tirer satisfaction.

Nous avons été accueillis par les membres du comité de village, dont le président. Sur la placette principale se trouve un café maure. A l’intérieur, les vieux s’adonnent à des parties de dominos. Des adolescents ont les yeux braqués sur les téléviseurs, suivant avec un vif intérêt un match que jouait la JSK. La cacophonie ne semble déranger personne, chacun s’adonne à sa passion sans sentir que l’autre le dérange. La rue principale qui se trouve au pied du village porte la plaque du chahid Boudjemaâ, premier martyr de la longue liste que ce village a enregistrée durant la guerre contre les Français. C’est rare de trouver dans ce village une ruelle baptisé ou portant un nom officiel. Aït Zellal ressemble à une cité bien encadrée, comparable à celles qu’on a connues il y a plusieurs siècles.

On a appris à ne pas compter sur l’Etat, mais sur soi-même. Le président du comité nous explique que l’importante partie du village se trouve en haut. En sa compagnie, nous avons parcouru plusieurs ruelles. Le président est très estimé et sollicité. Il joue, à vrai dire, le rôle de maire du village. On le salue, on l’interpelle pour lui demander des explications, lui exposer des problèmes... etc. Il prend note et explique, chaque fois : la courtoisie et la fraternité coulent à flot entre les habitants et leur président. Avant de pénétrer au cœur du vieux quartier du village, on a eu à traverser le hall de l’ancienne mosquée ou tajmaât, lieu de rassemblement des villageois. Un décor formidable s’offre à nos yeux : d’interminables ruelles étroites ressemblant à celles d’une Casbah ; un étranger peut facilement s’égarer dans ce plan qui ressemble à un labyrinthe.

Des groupes de vieilles assises à même le sol, s’adonnent à des palabres, tandis que les enfants s’adonnent à des parties de jeux à travers les ruelles. La politesse coule aussi à flot dans les cœurs des gens. On se salue indéfiniment. La plupart des habitants que nous avons rencontrés croyaient que nous sommes des agents de l’administration, soit de l’hydraulique, de l’APC, de Sonelgaz, etc. Il faudra à chaque fois, pour le président, expliquer que nous sommes de la presse.

Selon les délégués, le village compte près de 6 000 habitants. En dépit d’un mode d’organisation très efficace, la cité souffre de multiples problèmes, à l’exemple de l’épineux problème de l’eau que les délégués ne cessent d’exposer aux autorités.

Nos guides nous expliquent que le comité est doté de moyens. Le ramassage des ordures se fait par le village, des employés exercent d’une façon permanente. Il sont pris en charge par les caisses de la cité.

Le village aussi ne souffre pas des maux dont sont victimes d’autres, à l’exemple des fléaux de drogue, d’alcool ou de vol. Il est vrai, à l’extérieur l’insécurité sévit comme c’est le cas partout ailleurs en Kabylie ; mais dès qu’on rentre au village les choses changent considérablement. Sur le plan historique, la cité compte parmi l’un des refuges les plus sûrs durant la révolution nationale. On compte un nombre de plus de 150 martyrs. “L’armée française a brûlé vif huit femmes et trois hommes pour avoir refusé de dire que l’Algérie est française”, nous raconte un délégué.

C’est là aussi où Ali Laimèche est décédé en 1946. “Aït Ahmed a été arrêté dans ce village, après son insurrection contre le régime en place. Chikh Amokrane, un homme mythique et un bohème de la trompe de Si Mohand U M’hand, est issu de ce village”, nous racontent les gens de ce même village.

Evidemment, Aït Zellal, un village typique de Kabylie, ne peut être décrit à travers ces quelques phrases. Il est une cité qui bouge, qui veut avancer, tout en gardant racine avec le mode de vie d’autrefois. Avant de se séparer de nous, les habitants nous lancent une autre invitation pour assister à la grandiose fête de l’Achoura qu’il compte célébrer le premier de ce mois de février.  

par Mourad Hammami

Afrux ifirelles

19/01/2007 02:35 par tassaft

Ay a frux ifirelles
A k-cegaagh awi-d tsbut
Aali di tignaw ghewwes
Awi-yi-d lexbar n tmurt

Abrid-ik yedhar' iban
Deg-genni iqerb umecwar'
Ghar Sidi Abd Rrahman
A lwali i yqublen labhar
In-as i bab n lber'han
Aql-agh di lghwerba nent?ar
Sellem ghef leh'bab akken llan
Am-massa ncallah ar nemzar'

Aali di tignaw rehh'el
S yenna truh'ed' qbala
Ar tmurt n leqbayel
Zuri-ts-id akkw s ljemla
Idurar akkw d sswah'el
Laazayeb tuddar lexla
Sellem ghef wid-enni nh'emmal
Yal yiwen anda yella


Zwir si Draa Lmizan
Hewess kra yellan d lhuma-s
At-tadid ghef izemran
Tiniri t-tghuzza wmecras
At-tefghed s Agwni G-geghran
Lhara-nnagh rrzu fell-as
Sellem ghef lehbab akan llan
Ghass at-tensed din yibbwass

Kemmel s adrar n Jrejra
Naaqal aali d asawen
S yenna truhed qbala merr?a
At Wasif d Icerridan
Ath michli d Tizi N Criaa
Akken I d-mqabalen
Sellam ghef lehbab merra
D ssadatt Igawawen

Dil akinna gher Mayu
Ah Yala d Bni Mensur
Tazmalt At Abbas Aqbu
Sidi ?ic Wad Amizur
Hader win i t-ttajjad cfu
Zuri-ten akkw yelha ttfakur
S-yen gher Bgayet jbu
Guraya ig-g?ussen lebhur

S-yenna dil-ed s Ibehriyen
Rrif rrif n lebhar
Dehm-ed Tamgut Alayen
Azazga d Bni Ijjar
Meklaa d Ath Yiraten
Gher At Yani iqerb umcwar
Sellem akkw ghef yehbiban
Tzured?Ccix Muh Ulmexttar

S-yen zegr-ed s Iwadiyen
Ghur-ek a-k-aarqen iberdan
At Aaysi akkw d Ihesnawen
Akkw d Wakal Aberkan
Tizi Wezzu d Balwa aalayen
Wagennun akkw d ljiran
S-yenna dehm-ed s Iflissan
Awi-yi-d lexbar yellan.

Da Slimane Azem

source : http://www.slimane-azem.com/forum/viewtopic.php?t=68

Mouh-Aamrane

Asegwas Ameggaz 2957

13/01/2007 03:05 par tassaft

  • Asegwas Ameggaz 2957

    Asegwas Ameggaz 2957

    13/01/2007 03:05 par tassaft

Azul Fell-awen ,

Saramegh-awen asegwas ameggaz i kwenwi d twaculin-nnwen, d widak akw i th’emlem.

Je vous souhaite une bonne année à vous, à vos familles et à tous ceux que vous aimez.

Arezki Ait-Ouahioune .

 PS : merci à Gana Ouahioune pour la photo .

Nouvel an pas comme les autres

13/01/2007 03:00 par tassaft

Yennayer dans la tradition
LA NOUVELLE REPUBLIQUE 11/01/2007
On n’a pas le droit de gommer ce qui nous a toujours appartenu comme partie intégrante de notre patrimoine culturel et moral légué par nos aïeux.

C’est le mois berbère de Yennayer qui frappe à nos portes avec son rituel, ses récits légendaires et son chapelet de souvenirs. Aussi, nous avons le devoir de l’accueillir, comme chaque année et à la manière de nos ancêtres avec la même ferveur, le même recueillement et tout le cérémonial habituel.
De l’Egypte jusqu’au bord de l’Océan atlantique, à l’extrême Maroc, il existe encore des aires culturelles qui restent marquées par le poids des traditions anciennes indicatrices d’une identité. Yennayer en fait partie. C’est pourquoi, on se démène du mieux qu’on peut pour créer une ambiance de fête qu’on doit à ce mois sacré.

De l’Egypte jusqu’au bord de l’Océan atlantique, à l’extrême Maroc, il existe encore des aires culturelles qui restent marquées par le poids des traditions anciennes indicatrices d’une identité. Yennayer en fait partie. C’est pourquoi, on se démène du mieux qu’on peut pour créer une ambiance de fête qu’on doit à ce mois sacré.

 

Un mois vécu dans la ferveur et le souvenir

Inévitablement, lorsqu’on revit un Yennayer, des chapelets de souvenirs nous reviennent avec des indicateurs d’appartenance à un ensemble géoculturel. Les nombreuses légendes émaillées pour la plupart de croyances superstitieuses et qui nous ont été rapportées de bouche à oreille, depuis les origines, situent bien le début de Yennayer dans le temps.
Cela commence le 12 janvier au milieu d’un paysage généralement enneigé. Lorsqu’on demande aux plus anciens d’en parler, ils mettent surtout l’accent sur les chutes de neige qui coïncident avec la nuit du 1er Yennayer pour lequel on a toujours pris la précaution de faire une bonne provision de bois et de victuailles. Même si la famille avait préparé un repas des grands jours, on éprouvait du plaisir à manger des glands grillés dans le feu de cheminée ; ces fruits de saison sont d’un goût unique, en saison hivernale, où les nuits sont longues. Le temps paraissait plus long qu’il ne l’était en réalité; aussi se devait-on de s’entraider à le passer agréablement par des discussions sur les banalités de la vie où les récits de grand-mère.

Ceux qui ont eu la chance de vivre intensément les nuits de Yennayer parlent de souvenirs, de repas pris à même le bol autour d’un grand feu de cheminée. Au menu, il y avait toujours le couscous garni de viande d’un coq de ferme. Ils se rappellent bien aussi des bûches de bois que l’on tisonne pour maintenir les flammes et les braises flamboyantes.
Le coin du feu est une école qui assure la transmission par les vieux des principes de moralité et de l’oralité qui ont jadis guidés nos aïeux. A cette occasion, plus qu’en temps ordinaire, les aînés racontent dans une ambiance de détente toutes les légendes anciennes, contes, en rapport avec Yennayer.
Pour agrémenter la nuit, des histoire pour rire
«C’est à une véritable compétition qu’on s’adonnait jusqu’à une heure tardive de la nuit et à la lumière d’une lampe à pétrole, dit un participant à la veillée de Yennayer. Chacun essayait de trouver une histoire pouvant provoquer le rire, la détente, au lieu de la tristesse qui risque de tout gâcher».

On raconte, par exemple qu’à l’occasion du nouvel an, un vieil homme est allé à la chasse pour rapporter de quoi garnir le repas de la veillée de Yennayer, prévue pour le lendemain. Le pauvre aïeul était parti au milieu de la journée, avait parcouru tous les endroits giboyeux, mais le gibier avait disparu, il pleuvait abondamment et le temps était glacial.
Il rentra tard dans la nuit. Et, en plus de sa tristesse d’être revenu bredouille, on ne se dépêcha pas de lui ouvrir. «Ouvrez vite, répétait-il en tapant à la porte, sous la pluie battante. Pendant ce temps, son petit garçon avait renversé la lampe à pétrole qui s’était éteinte, son verre s’était brisé. La maison était plongée dans le noir, mais on réussit à trouver la direction de la porte qu’on ouvrit au chasseur qui se trouvait dans un état piteux. Il était mouillé jusqu’à la peau. Au lieu de se mettre en colère, il resta silencieux jusqu’au matin.
A la place des grives, des perdrix ou d’un lièvre, on se contenta d’une vieille poule pondeuse même si sa chair est dure, pour le repas de Yennayer.
On prévient aussi tout le monde que Yennayer peut passer devant votre maison sous une forme humaine, qu’il ne lui donne rien s’il vient taper à sa porte. Il lui fait vivre une année éprouvante.
Une fois, c’est à la porte d’une femme qu’il vient demander l’aumône. La maîtresse de maison sortit en colère et lui dit de s’en aller vite sous le prétexte qu’elle était occupée à faire cuire des beignets. Yennayer prit la fuite mais fit connaître à l’insolente la pire des misères pendant toute l’année. Au Yennayer suivant, ayant appris que Yennayer était à l’origine de son malheur, elle reçut le déguisé généreusement et avec beaucoup de politesse. Ce qui lui permit de retrouver pour l’année suivante toute la prospérité d’antan.

Des pratiques et rites régionaux pour fêter Yennayer
Les moyens de communications n’ayant jamais existé, l’éloignement des régions, les unes par rapport aux autres, les populations n’ont jamais eu la possibilité d’unifier leur manière de célébrer la fête pour la vivre pleinement.
Du côté de Beni Snous, on se prépare à l’avance pour l’achat des céréales à faire moudre, la réfection du kanoun, l’acquisition d’une nouvelle marmite quand les moyens le permettent. On consacre près de 15 jours à rassembler de quoi faire un repas digne de yennayer.
A Tlemcen d’antan, moulins et fours qui avaient peut être beaucoup servi aux préparatifs, restent au repos pendant les trois jours. Dans l’extrême ouest de notre pays, il est des maisons où à l’occasion de yennayer, on jonche de feuillage frais la cour. Le même rite se retrouve en Egypte où il consiste à se laver avec l’eau dans laquelle on a laissé pour toute la nuit des plantes fraîchement cueillies.
Les coutumes ancestrales de ces populations restées attachées aux croyances, sont fondées sur deux couleurs : le blanc et le vert. Le jour de yennayer on offre du lait ou on reçoit et on se procure des fruits, des tiges vertes de romarin, de lentilles, de fenouil, de caroubier ou d’asphodèles, sinon d’arbres bénis comme le palmier et l’olivier. Ceci pour que l’année soit blanche (symbole de pureté) et verte (symbole de renouveau et de prospérité).
Ces tiges nouvellement cueillies ont une influence favorable sur le devenir de chacun. Pendant yennayer, il est interdit de rapporter des plantes ou des olives amères pour que nul ne connaisse l’amertume durant l’année ou de manger des plats à base d’aliments épineux pour vivre dans la douceur.
Toujours dans ces régions de l’ouest, on refait le kanoun conformément à la croyance, pour le repas de yennayer. On se sert pour ce faire de matériau local privilégié pour des raisons religieuses, l’argile nouvellement extraite et soigneusement pétrie. On allume un feu d’alfa que les enfants sont allés cueillir plusieurs jours à l’avance et en assez grosse quantité.
Le repas de yennayer doit être garni de viande. Au temps du dénuement, les hommes allaient en groupe chercher du gibier : perdrix, lapin de garenne. Dans le cas contraire, on tuait le coq élevé à la ferme familiale ou la parole. Les plus nantis sacrifiaient un mouton ou un chevreau pour distribuer la viande aux nécessiteux après en avoir gardé pour soi de quoi faire un bon repas.

Dans certaines régions d’Algérie, on a recommandé aux arboriculteurs de ne commencer le ramassage des olives qu’à yennayer.
En Kabylie, les semailles se font de préférence aux quinze premiers jours de yennayer. On en fait de même pour la plantation des arbres. Dans cette région montagneuse, on a jugé utile de préparer un repas copieux au soir de yennayer. C’est toujours du couscous garni de viande de coq à la crête rouge élevé aux alentours de la maison. En cette heureuse occasion, on donne à chacun le plus gros morceau de viande afin que personne n’oublie. Le coq qui a atteint au bout de quelques temps un poids impressionnant à une chair délicieuse et fondante, surtout lorsqu’on la fait cuire sur un feu de bois.
Il arrive que le repas soit suivi d’un thé aux beignets. Cela se passe généralement lorsque des invités viennent se joindre à la famille sous le prétexte qu’il neige dehors ou d’un autre événement heureux, par exemple la première coupe de cheveux d’un garçon arrive dans le cercle familial, l’année précédente.  

par Boumediene A.

Yazid BEKKA et Yalla SEDDIKI "Kabylie, belle et rebelle"(Edition Non Lieu)

11/01/2007 02:18 par tassaft

  • Yazid BEKKA et Yalla SEDDIKI

    Yazid BEKKA et Yalla SEDDIKI "Kabylie, belle et rebelle"(Edition Non Lieu)

    11/01/2007 02:18 par tassaft

Depuis plus de 20 ans, Yazid Bekka répond à un devoir de mémoire en photographiant le pays de son enfance : les paysages, les villes, les objets, et surtout les hommes, les femmes, les enfants, saisis dans leurs activités quotidiennes, dans les moments de fête ou dans l'intimité familiale. Il nous fait pénétrer ici dans l'âme de la Kabylie, une âme que depuis toujours les poètes ont cherché à saisir. Leurs plus belles pages sont dès lors conviées à dialoguer avec les photographies. Et ainsi textes et images collaborent pour brosser le portrait d'une Kabylie belle et rebelle.

Textes en édition bilingue (français-kabyle) de Si Mohand ou Mhand, Cheik Mohand, Jean Amrouche, Tahar Djaout, Slimane Azem, Lounès Matoub, . traduits et présentés par Yalla Seddiki.


Beau livre relié de photos de Yazid Bekka et de textes en édition bilingue (français-kabyle), traduits par Yalla Sediki.

                                     
Livre disponible à l'Acb *au prix de 40 ?


"Kabylie, belle et rebelle"
2006, 160 p., Edition Non lieu

*********************

*Association de culture berbère (ACB)

37bis rue des Maronites - 75020 - Paris

Tel : 01 43 58 23 25

Fax : 01 43 58 49 75

Mail : acb@noos.fr

Site : http://www.acbparis.org/

Tizi Ouzou / Désagréments au quotidien : Vers un concours du meilleur village et de la meilleur commune

10/01/2007 02:08 par tassaft


En grand carrefour commercial, industriel, administratif et socio–culturel, Tizi Ouzou, cette capitale du Djurdjura présente aussi des désagréments à la limite de l'exaspération.
C'est ainsi que tout observateur avisé constate de visu et d'odorat que la plupart de ses jardins servent de pissoirs à ciel ouvert voire de lieux d'aisance peu communs.
Et ce, malgré l'existence de toilettes publiques.
On continue aussi à déverser des immondices partout dans des quartiers ou semble régner l'anarchie en maîtresse.
D'ailleurs les services de la voirie peinent à rassembler les ordures ménagères éparpillées sur les trottoirs au lieu d'être soigneusement déposés au lieu indiqué, au bon moment et dans des sacs appropriés. Rares sont les quartiers qui disposent de poubelles dignes du nom.
Le nettoiement, se plaignent les citoyens, est à peine superficiel, ce qui engendre des glissades jusqu'à causer des fractures, sur des espaces gras, nauséabonds, sources de maladies infectieuses.
Madame Darouii C, présidente de l'Association de l'environnement «Ma ville, mon quartier», continue inlassablement d'attirer l'attention des autorités locales pour mettre fin à cet état des lieux désagréable et insupportable pour les citoyens.
«C'est inadmissible que cela perdure. Nous allons appliquer notre programme d'action jusque dans les communes à travers toute la wilaya de Tizi Ouzou pour des villes, des quartiers et des villages propres. Pour ceci, il y aura même un concours pour mieux motiver les citoyens et les meilleurs seront primés», nous dit – elle.
La plupart des citoyens de la ville des genêts que nous avons questionnés sur l'état des lieux, sont unanimes quant à la part de responsabilité des citoyens qui demeurent loin d'un minimum de civisme pouvant épargner tant de désagréments nuisibles à la fois à la santé et au bien être des habitants.
D'ailleurs l'APW de Tizi Ouzou a décidé de prendre, cette fois, le taureau par les cornes en investissant dans le domaine.
L'Assemblée s'est réunie tout récemment autour d'un ordre du jour «Spécial Environnement» pour une meilleure commune et un meilleur village.
Une enveloppe financière sera ainsi débloquée pour cet événement particulier qui sera ébranlé incessamment.
Cependant, les citoyens attendent du concret pour ne plus végéter dans un pessimisme latent.
L'espoir demeure, l'avenir nous l'apprendra…

Mardi 09 Janvier 2007

L’agenda berbère

07/01/2007 07:34 par tassaft

  • L’agenda berbère

    L’agenda berbère

    07/01/2007 07:34 par tassaft

L’agenda berbère de Mohand Akli Haddadou sera disponible le 1er Yannayer ;

 
 
 

Bonne année !

28/12/2006 18:27 par tassaft

  • Bonne année !

    Bonne année !

    28/12/2006 18:27 par tassaft

Meilleurs Voeux !!!

À l'occasion du temps des fêtes,
rien n'est plus agréable
que de festoyer avec ceux qu'on aime.
Beaucoup de bonheur, de douceur et de sérénité
pour la Nouvelle Année,
ainsi que la réalisation des projets les plus chers!

ASSEGWAS AMEGGAZ AMAYNUT 2957

Par :  Arezki Ait-Ouahioune (Montréal)